Margot Sokolowska pratique la peinture, les arts graphiques et la photographie.
En 2002 elle est diplômée de l'Ecole Nationale des Beaux-Arts de Lodz en Pologne. Son diplôme avec mention a été présenté au Musée Central du Textile de Lodz dans le cadre de l'exposition « Le meilleur diplôme 2002 ». Elle a réalisé ensuite de nombreuses expositions individuelles et collectives. Ses oeuvres figurent dans des collections particulières en France, en Pologne, aux Etats-Unis et aux Pays-Bas.
Depuis 2005, elle continue son parcours artistique en France.(Bordeaux) Elle expose à Bordeaux à la Galerie Atelier rue du Hâ en février 2006, au Centre culturel Paul Bert en novembre 2008 et décembre 2010 et à la Bibliothèque Château Tauzan en juin 2010.
EXPOSITIONS INDIVIDUELLES
En France
2010 : Centre social et culturel Réseau Paul Bert, Bordeaux - Neige Eternelle-cykle de 21 tableaux graphiques.
2010 : Bibliothéque Tauzin « Le courant passe » Exposition Photos
2008 : Centre social et culturel Réseau Paul Bert, Bordeaux - photographies « Basse saison »
2006 : Galerie « Atelier », rue du Hâ, Bordeaux - peintures
2005 : Bibliothèque Municipale du Grand Parc, Bordeaux - présentation des photographies du poète polonais Marcin Swietlicki
En Pologne
2005 : Galerie « Pozegnanie z Afryka » ; Lodz – photographies « Industrial Girl »
2002 : Galerie de l’Ecole Nationale des Beaux Arts de Lodz – installation « Pour Toi » avec P.Mełgwa.
2002 : Galerie des photographes « Rybie Oko » Varsovie – photographies «Illuminations 2002 : Centre d’Art Contemporain Polesie à Lodz – peintures
EXPOSITIONS COLLECTIVES
2007 : Palais de Poznanski Lodz Pologne – peintures »Quadro Art »
2005 : Première Biennale Nationale de peinture « Artefakt » - Galerie Tower Building, Lodz
2003 : Galerie du Président de la République polonaise, Varsovie - exposition du concours « Miniature graphique»
2002 : 1er Festival de Photographie de la Ville de Lodz - prix du scenario photographique
2002 : 2ème Biennale Internationale de la miniature, Czestochowa - art graphique
2001 : Palais des Starzenski, Ciechanowiec - peintures
2000 : Galerie de ZPAP, Lodz - photographies réalisées avec une camera obscura
1999 : Galerie de l’Ecole Nationale des Beaux Arts de Lodz – peintures
« Je me retrouve dans ce qu’explique Picasso, qui désirait peindre « à nouveau comme un enfant ». Picasso pensait que l’être humain a une capacité naturelle à composer mais qu'il la perd au fil du temps. Pour moi, la composition est primordiale ; c’est l'ossature du tableau. Tout est construit autour de cette base qui n’est pas du au fait du hasard. Créer quelque chose de spécifique, « frais » et personnel. Personnel, pas dans le sens du partage de « mon jardin secret » mais plutôt dans le sens du partage de mes « ressentis ».
Pour moi la peinture c'est la couleur. Au début, apparaissent de nombreux objets plastiques, des signifiants divers. Ensuite c'est l'élimitation, l'épure, la synthèse. Puis une cartographie des grandes lignes de construction se forme, le tableau apparaît.
M.S.
Crée en mai 2001 par Nicolas Héraud, la compagnie Yasvin Kham explore d’abord l’univers du théâtre pyrotechnique au travers de créations singulières dans le domaine des arts de la rue. L'engagement politique et la poésie corporelle qui se dégagent des premières créations marquent une différence assumée. Elle s’oriente sur de véritables performances s’appuyant sur la relation entre le feu, le corps, la rencontre entre ces deux mouvements. Ici, le feu est perpétuel, engagé, au bout d’un souffle ou dans le corps. Leitmotiv des travaux de création, source d’inspiration, d’un geste, d’une chorégraphie. Cet élément est la source de YASVIN KHAM. Les dernières créations pour les arts de la rue « Le 7ème Soleil» et «LOST…» confirment cette orientation, chorégraphiant un duo et un solo de cracheurs de feu dans des mises en scène chaotiques, poétiques, esthétiques, se détachant de l'image et des techniques traditionnelles.
Elle propose ainsi au secteur des arts de la rue une émotion nouvelle, une méthode novatrice, un univers dont l’impact est un vrai facteur d’émotions pour le public. Une pluridisciplinarité où se rencontre le feu, la pyrotechnie, la sculpture sur acier, la danse contemporaine, la performance, l'engagement politique, explorant jusqu’aux limites du risque majeur, cette symbiose entre le feu et le mouvement du corps qui le porte.
Nicolas HERAUD
Il se forme aux arts du cirque à Bordeaux, puis à l’art dramatique à Paris (Théâtre du Lucernaire). En 2001 il publie deux recueils de poésie aux éditions publibook, Les larmes du Soleil et Chemins de Fer, et fonde sa compagnie « Yasvin Kham...les larmes du soleil » en 2001.
Artiste de performance spécialisé dans la technique de cracheur de feu, Nicolas Héraud collabore en 2003 avec la chorégraphe de danse contemporaine et danse butoh L. Bernatas pour sa première création, adaptée d’un de ses textes, « Les mains d’Ndyouf » dénonçant les affres du colonialisme en Afrique (création jouée lors de la première édition des « Gueilles de Bondes » . Cette expérience influence par la suite son univers créatif, très marqué par la rencontre entre feu et mouvement corporel dans laquelle il innove et réinvente la technique et l'image du cracheur de feu. Artiste pluridisciplinaire, interprète pour la dernière création de Carolyn Carlson et Bartabas (« we were horses. 2011. »), ses créations, expressions d’un fort engagement politique et poétique, s’attachent à représenter les violences du corps et les conflits du monde moderne et les émcaniques de nos sociétés, sous la forme d’un chaos poétique.
Le 7ème Soleil
« Dans la rencontre du corps et du feu, deux personnages nus sous des vêtements de cuir, exhortent toute leur fragilité face à la force de l'élément. Le feu transcende alors l'être de sa brutalité, ses brûlures, ses caresses, sa chaleur. Il imprègne les corps de ses mouvements, les personnages vacillent, exultent, incendient. Ils ne jouent pas avec le feu. Ils sont, le feu. Deux météores au souffle brûlant. Chaque respiration est une suspension dans l'air, le geste est de l'ordre de l'instant, une flamme, un souffle... Quand au mouvement, il est déjà cendre, alors que le prochain reflète son éclat, autour, tout autour... »
Dans ce duo, Nicolas Héraud nous conte, la poésie de ce feu, dans lequel un Etre peut puiser ses racines. Il nous invite à sentir l'intime chaleur au creux du ventre, comme une vie à l'ombre de ce monde. Une existence sauvage, poétique, qui se consume sous un soleil lointain...Il nous livre une création très esthétique, une poésie du feu.
"Les copines" de Pierre Chesnot est la 10ème pièce montée par la Compagnie des Berges de Garonne. Cette année, encore une nouvelle équipe dynamique, qui progresse et qui communique la joie et la bonne humeur.
Nous avons le plaisir de vous la présenter le 4 septembre à Macau (en extérieur) au cours du festival Les Gueilles de Bonde à 14h.Mise en scène de Caroline Esnault
En quelques mots...
LES COPINES est une comédie en 2 actes et 6 tableaux : Philippe Darmont essaie de trouver le calme, pour écrire son nouveau roman. Mais les "copines" de sa femme en ont décidé autrement en débarquant en permanence et à l'improviste avec leurs peines de cœur. En plus, elles ramènent des "fiancés" bizarres ou même parfois très inquiétants. Evelyne qui adore ses copines, les reçoit en urgence, les console et les loge, le temps que la crise passe. Mais les copines d'Evelyne sont en crise permanente et la vie de Philippe devient un enfer. On a beau aimer sa femme, on a beau faire des efforts ; tant va la cruche à l'eau qu'à la fin elle se casse. "
faceboook : "Compagnie des berges de Garonne"
blog : http://lescopineschesnot.skyblog.com/
pour plus de renseignements :
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Lauréat du tremplin jeunes 2010
"2 EPs, des concerts sur les scènes de La Cigale, du Gibus, de la Rock School Barbey,du Krakatoa et même pas majeurs! Attention ne les traitez pas de « Baby Rockeurs », leurs influences ne sont pas les BB Brunes ou les Naast, elles proviennent plutôt d'Outre-Manche et d'Outre-Atlantique avec des groupes tels qu'Arctic Monkeys, Foals, The Strokes,... A cela, ajoutez un sens de la communication déjà bien développé, un talent indéniable, ou encore une marge de progression relativement importante et vous obtiendrez les Be Quiet. Ces jeunes bordelais, qui multiplient déjà les concerts et les enregistrements studios, sont une bombe à retardement, ils sont susceptibles d'exploser à tout moment et de se révéler parmi la jeune scène « indé » française."
Music For Your Mind
http://www.myspace.com/wearethebequiet http://www.facebook.com/pages/Be-Quiet/113418852002055 http://souvenirsdunegroupie.blogspot.com/2011_07_01_archive.html
lDélaissés par leurs parents, René et Henri Ribouillot présentent leur histoire pour que plus jamais on n'abandonne les enfants. Ils ont d'ailleurs créé leur association, Pour que plus jamais ça !, qui lutte contre les abandons d'enfants. Avec la photo sur scène de leur héros, Papé Ribouillot, qui les a élevés mais qui n'est plus. Alors, les voilà partis sur les routes pour conter leurs malheurs avec humour.
Le spectacle commence par leur complainte qui dit « les Ribouillot, c'est pas des bigorneaux... écoutez la complainte des frères Ribouillot, abandonnés par leur père et aussi par leur mère sur la route, ils sont perdus, car terre et ferme, ils n'ont plus, une carriole, une malle, un chapeau, voilà les frères Ribouillot ».
Les deux garçons au physique ingrat et aux airs de grands nigauds racontent leur vie tout en chantant et dansant. René, l'aîné, revendique son autorité, mais souffre de son illettrisme. Le cadet, Henri dit Riquet, se présente comme l'intellectuel de la famille, qui reproche à son frère ce droit d'aînesse qu'il ne cesse de mettre en avant.
Tout commence dans la campagne française, mais très vite René et Henri nous font voyager dans leur monde extravagant. Ils nous conduisent en Andalousie et deviennent chanteurs de flamenco, partent en Afrique pour nous conter l'étrangeté d'une noce d'un valeureux gaillard, pour finir par une interprétation des Blues Brothers. Hommage aussi à Jacques Brel, en interprétant une amusante Vache à un franc pour parler de manière décalée des soucis de notre société.
La mise en scène est dynamique grâce aux changements de costumes et de voix des frères Ribouillot. Leur jeu implique le public dans le spectacle. Entre la chère maman retrouvée par René, l'amour rencontré par le chanteur andalou ou le chef de tribu africaine et la jeune mariée, les rôles ne manquent pas pour un public séduit par cette audace réussie.
Kawitt et Ludovic Beyt interprètent avec beaucoup d'humour grinçant et de sensibilité ces deux frères paumés mais si attachants. Acteurs mais aussi chanteurs, musiciens et clowns, ils parviennent à nous embarquer en soixante-quinze minutes dans ces multiples histoires sans tomber dans le ridicule de l'excès.
Le décor est dépouillé, et c'est aux accessoires que l'importance est donnée, car ils dépassent la fonction d'utilité qu'on leur reconnaît en temps normal. Le trombone est autant instrument de musique que mitraillette, tronc d'arbre ou rame. Le coffre, qui contient les déguisements des acteurs, est aussi barque africaine. Quant à la poupée avec laquelle joue René, elle devient personnage à part entière de la pièce.
Au final, le plaisir et le rire sont au rendez-vous, et, ce, grâce aussi à l'absence de vulgarité, preuve que l'on peut être drôle sans être gras. René et Henri nous émeuvent avec leur destin sans jamais provoquer notre pitié, et le public s'amuse de leur naïveté sans jamais se moquer.
Les Trois Coups, musique à voir !!
Êtes-vous prêt à embarquer ? Êtes-vous prêt à prendre le large ?
Alors préparez-vous à avoir mal aux joues !
Car les Trois Coups n'auront pas de pitié, ils vous feront rire sans remords !
Entre musique et théâtre de rue, ils déambulent autant dans les rues des villes qui croisent leur route, offrant aux passants le plaisir de vider les quelques menues monnaies de leurs portefeuilles -(contre un peu de musique pardi, un peu de poésie !)- que dans les cafés de ces mêmes villes, enflammant les planches des petites, moyennes voir gargantuesques scènes!
Les trois coups c'est vous, les Trois Coups c'est nous !
Un coach déjanté qui emmène ses trois compère dans des aventures rocambolesques : guitare, accordéon, flûte traversière, saxophone, percussion, clarinette, voix et autres instruments de petite ou grande taille, et en trois coups de cuillère à pot voilà que se pointent bonne humeur, joie et sourires.
Un groupe de Lillois qui propose une prestation théâtro-acoutique truculente à coup de guitare en bois, de pistolet à bouchon,de flûte à coulisse et d'accordéon en carton. Etrange non?
Une prestation acoustique mêlant musique et mise en scène, un univers théâtro-musico-bucolique à la plume bien trempée...ajoutez à cela des bulles, de la rigolade et du geyser, et vous obtenezun spectacle rythmiquement détonnant, mené à la baguette par un coach déjanté!
DJ 'El Bombero' DJ de l' association "Danse avec nous", spécialiste de la musique Afro-Caribéennes et Afro-Cubaines (Salsa, Timba,
Méringué, Bachata, Son, Rumba, Compas, Kizomba), mixe régulièrement dans le chaudron Latino Bordelais "Le BT 59", mais aime mixer
aussi les musiques des années 80' à nos jours.
Sera sur les quais pour la fête du fleuve les 18 et Juin 2011 de 20h00 à 23h30 ainsi que pour le bal du 14 Juillet 2011 de 21h à 02h00 du matin
(face aux quinconces)